lundi 20 octobre 2008
Dans les campagnes françaises, femmes tenant la charrue
Les paysannes de France participent à l'effort de guerre.
Depuis le début de la guerre, la femme française a fait l'admiration du monde entier pour son énergie, sa patience, sa résistance au travail, mais nulle part ces qualités ne sont déployées aussi complètement qu'à la campagne où les travaux sont particulièrement durs. A jour de la Victoire, à côté des poilus il ne faut pas oublier de remercier et de célébrer les femmes car elles auront beaucoup fait pour hâter le jour de cette Victoire que le monde entier nous souhaite.
dimanche 19 octobre 2008
Les femmes de Bretagne à la peine
Le véritable titre de cette photographie est "Les femmes de Bretagne aux obus".
En voici la description et la présentation de l'époque (probablement 1916) :
Humbles bretonnes habituées à d'humbles travaux, il a fallu forcer leur timidité pour les décider à se rendre aux usines. Mais elles ont songé aux souffrances de leurs fils et de leurs frères sur l'Yser et aux terribles rafales de fer qui ont écrasé Ypres et Dixmude, sans que les gars de Bretagne aient pu y répondre autrement qu'avec leur cœur et leurs bras. Ils y ont d'ailleurs bien répondu. Que serait-ce s'ils avaient des canons en abondance ? Il faut qu'ils en aient. Alors les voilà qui font ce qu'elles peuvent pour leur en donner. Elles manient avec une naïve stupeur les gros engins de mort, elles les peignent et les dorlotent comme des objets sacrés dont la protection les aidera à retrouver le bonheur et la paix.
vendredi 17 octobre 2008
Les beaux lingots de Savoie
La Savoie était un
important fournisseur d’aluminium, métal rare à l’époque nécessitant beaucoup d’énergie
électrique pour sa production. Nous sommes à Saint-Jean-de-Maurienne :
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Voici le commentaire
accompagnant cette photographie :
« Jamais la France n'a fourni un effort aussi considérable ni aussi soutenu que celui qu'elle a consenti depuis le début de la guerre. Partout se sont élevées de nouvelles usines non seulement pour le travail de guerre, mais encore pour le travail civil car il ne faut pas seulement que l'armée vive, mais tout le pays. Cet effort fait l'admiration de tous ceux qui ont visité les usines, les ateliers si modernes si perfectionnés qui ont surgi du sol français. »
jeudi 16 octobre 2008
Un artiste dans une creute
Le
hasard d’une lecture concernant le 97e Régiment d’Infanterie Alpine m’a
permis d’attribuer à un véritable artiste le cartouche visible à la carrière
Mallet.
L’artiste
dont il s’agit, René Gaillard-Lala (dans le civil), peintre-décorateur à
Chouastrac (Tarn-et-Garonne), était connu et nommé au 97e R.I.A.
comme René Lala.
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Voici
le texte qui m’a mis sur la bonne piste : " Excellent dessinateur et
joyeux compagnon, qui nous racontait avec le plus grand sérieux les histoires
les plus drôles. Après l’affaire du 30 mars 1918, au Plessier-de-Roye, l’I.D. s’était
réinstallée dans les grottes au-dessus de Bellinglise. Le Capitaine Gailliard
cherchait un sculpteur pour faire graver sur le roc du P.C. une inscription qui
rappellerait qu’en cet endroit le Colonel Simpson, de l’artillerie anglaise,
avait été décoré de la croix de guerre par le Colonel Fournier. A tout hasard,
je désignai Lala au Capitaine Gailliard. Et mon Lala se révéla aussi adroit
sculpteur qu’il était bon dessinateur. J’ai longtemps charrié, dans mon fourgon
de T.S.F., une grosse boîte de gouache lui appartenant et ses cartons à dessin.
Un beau jour il m’écrivit du Corps ou de l’Armée (où il était passé
dessinateur) pour que je lui expédie son matériel."
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Nous trouvons la trace de René Gaillard-Lala en cliquant ICI.








