BERLIOZ (Claudia), Sr Marie-Joseph, des Sœurs de St-Joseph de Chambéry.
Née à Chindrieux, le 5 mai 1878; prof, à Stockholm. Services rendus à la cause française. Off. Académie, 23 janv. (J. O., 24 janv. 1922).
BERTHET (Séraphie), Sr St-Victor, des Sœurs de St-Joseph de Chambéry.
Née à Entremont, le 1er mai 1867 ; inf. Hôp. Fr. Pétrograd.
Méd. Rec. Fr. argent (J. O., 11 juill. 1919) : « A fait preuve du plus grand dévouement au cours des événements qui se sont déroulés en Russie depuis 1914, particulièrement à Pétrograd en 1917-1918, ne se bornant pas à assurer le service qui lui était confié mais parcourant les rues de la ville malgré la grande insécurité qui y régnait, pour veiller ou ensevelir ceux des Français atteints ou décédés du typhus ou du choléra qui décimaient Petrograd. »
BERTHIER (Célestine), Sr Constance, des Sœurs de St-Joseph de Chambéry.
Née à Bettonnet, le 22 mai 1849 ; inf. Hôp. Fr. de Petrograd.
Méd. Rec. Fr. argent (J. O., 11 juill. 1919) : « A fait preuve du plus grand dévouement au cours des événements qui se sont déroulés en Russie, prodiguant ses soins aux malades de la colonie française pendant l'épidémie de typhus et de choléra qui a décimé Petrograd. »
BERTHIER (Joséphine-Franceline), Sr Stanislas, des Sœurs de St-Joseph de Chambéry.
Née à Domessin, le 17 mars 1879 ; inf. Ambulance de campagne française au front russe (août 1914) ; prisonnière (12 févr. 1915) ; libérée trois mois après et affectée à l'Hôp. français de Petrograd.
1° Croix Hon. Croix-Rouge russe.
2° Croix de Guerre française, (ordre Régiment) : « Partie à la mobilisation avec l'ambulance française de campagne, a été faite prisonnière, le 12 févr. 1915, avec cette formation ; rendue à la liberté trois mois après, est revenue à l'hôpital français de Petrograd, où, comme elle l’avait fait au milieu des dangers courus journellement au front, elle continua a donner en territoire étranger un nouvel exemple du dévouement et de l'abnégation des femmes de France. »
3° Méd. Recon. Fr. argent (J. O., 11 juill. 1919) : « A fait, preuve du plus grand dévouement au cours des événements qui se sont déroulés en Russie depuis 1911, particulièrement à Petrograd en 1917-1918, ne se bornant pas à assurer le service qui lui était confié, mais parcourant les rues de la ville, malgré l'insécurité qui y régnait, pour veiller ou ensevelir ceux des Français atteints ou décédés du typhus on du choléra qui décimaient Petrograd. »
BERUARD (Amélie), Sr Marie-Modeste, des Sœurs de St-Joseph de Chambéry.
Née à Verrens-Arvey, le 19 oct. 1860 ; direct. Hôp. aux. franco-belge n° 118 de Courbevoie (191A-1918.
1° Méd. Hon. Ep. argent, 27 oct. (J. O., 9 nov. 1917). Le diplôme porte : « A. fait preuve d'un inlassable dévouement auprès des blessés et des malades. »
2° Méd. Reine Elisabeth de Belgique, 25 juill. 1918.
3° Méd. C. R. F. or, 22 mars 1919.
4° Palme C. R. F. or, 16 oct. 1919.
BÉTEMPS (Marie-Louise-Françoise), Sr Marie-Cécilia, des Sœurs de St-Joseph de Chambéry.
Née à Saint-Baldoph, le 12 déc. 1885 ; inf. Hop. français de Petrograd.
Méd. Rec. Fr. argent (J. O., 11 juill.1919) : « A fait preuve du plus grand dévouement au cours des événements qui se sont déroulés en Russie, prodiguant ses soins aux malades de la colonie française pendant l'épidémie de typhus et de choléra qui a décimé Petrograd ; a contracté une grave maladie au cours de ses fonctions. »
CARLOZ (Amélie), Sr Emilie de Jésus, des sœurs de St-Joseph de Chambéry.
Née à Saint-Jean-de Maurienne, le 17 juillet 1869 ; infirmière Hôpital municipal d’Aix-les-Bains.
Palme C.R.F. argent, 28 octobre 1919.
DÉJAY (Claudia), Sr Marie-Adèle, des Sœurs de Saint-Joseph de Chambéry.
Née à Rumilly (Hte-Savoie), le 24 oct. 1862; dir. à Moscou (Russie).
Méd. Rec. Fr. vermeil, 14 nov. (J. O., 21 déc. 1919) : « S'est distinguée par son courage et son dévouement en venant au secours de nos compatriotes ; a été incarcérée et soumise à toutes les tracasseries et vexations des autorités bolchevistes. »
DIVAT (Céline-Justine), Sr Anastasie, des Sœurs de St-Joseph de Chambéry.
Née à Miribel-les-Echelles (Isère), le 17 janv. 1882 ; inf. Hôp. français de Petrograd (Russie).
Med. Rec. Fr. argent (J. O., 11 juill. 1919) : « A fait preuve du plus grand dévouement envers les malades et les blessés de la colonie française de Petrograd, sans se soucier des dangers de la contagion, au cours de l'épidémie de typhus et de choléra qui décimait Petrograd ».
GINET (Marie), Sr Marie-Péronne, des Sœurs de St-Joseph de Chambéry.
Née à Albens (Savoie), le 4 avr. 1866 ; inf. Hôp. municipal Aix-les-Bains ; à La Biolle.
Palme C. R. F. argent, 28 oct. 1919 : « Soins dévoués aux blessés français. »
GIRARD (Marguerite), Sr Anastasie, des Sœurs de St-Joseph de Chambéry.
Née à St-Jeoire (Savoie), le 3 juin 1872 ; dir. Ecole franc, à Petrograd ; à Chambéry.
Chev. Lég. Hon. {Min. Aff. Etr.), sept. 1922 : « S'est distinguée par son courage et son dévouement en venant au secours de nos compatriotes et en gardant la direction de l'école  française jusqu'aux dernières limites de ses forces. Incarcérée deux fois pendant des périodes assez longues, soumise aux tracasseries des bolchevistes, n’a pas renoncé à conserver aux élèves qui fréquentaient l’école la culture française ».
GIRARD, Sr Geneviève, des Sœurs de St-Joseph de Chambéry.
Née à Montmélian (Savoie), le 10 févr. 1848 ; sup. à Copenhague.
1° Med. « Pour le Mérite » du Danemark or, 20 avr. 1923.
2° Méd. Rec.Fr. vermeil, avr. 1923.
GIRARDY (Franceline-Louise), Sr Louise, des Sœurs de St-Joseph de Chambéry.
Née à Serrières (Savoie), le 7 avr. 1860 ; inf. Hôp. franc, à Petrograd ; à Chambéry.
Méd. Rec. Fr. argent (J. O., 11 juill. 1919) : « A fait preuve du plus grand dévouement au cours des événements qui se sont déroulés à Petrograd, en 1917-1918, ne se bornant pas à assurer le service qui lui était confié, mais parcourant les rues de la ville malgré la grande insécurité qui y régnait pour veiller ou ensevelir ceux des Français atteints ou décédés du typhus ou du choléra qui décimaient Petrograd. »
MORENS (Marie-Jeanne), Sr Joséphine-Emilie, des Sœurs de St-Joseph de Chambéry.
Née à Héry-sur-Alby (Savoie), le 1er mars 1875 ; sup. Ecole Pierre-et-Paul à Moscou, Russie (1914-1918) ; inf. à Etterbeek, Bruxelles (Belgique).
1° « Méd. Rec. Fr. vermeil, 14 nov. (J. O., 21 déc. 1919 : « S'est distinguée pendant la guerre par ses sentiments français et sa charité, donnant l'hospitalité dans son établissement à tous ceux de nos compatriotes qui s'y présentaient ; arrêtée sous l'inculpation de commerce avec les alliés, a subi trois mois de prison au cours desquels elle a pu, par la noblesse de son attitude, relever bien des courages abattus. »
2° Méd. commémorative 1914-1918, 1919.
PÉGAZ (Annette-Sidonie), Sr Marie-Sidonie, des Sœurs de St-Joseph de Chambéry.
Née à Saint-Innocent (Savoie), le 20 déc. 1864 ; dir. Hop. français de Petrograd, Russie (1914-1918) ; dir.  Hop. de Rumilly (Hte-Savoie).
1° Méd. Hon. Ep. or, 3 juill. 1914. Le diplôme porte : « Pour dix-huit ans de services rendus aux malades de l'asile français de Petrograd. »
2° Méd. Hon. Ep. bronze, 1er mai (J. O., 2 juin 1918) Le diplôme porte : « A fait preuve d'un dévouement inlassable et d'une abnégation absolue auprès des blessés et des malades. »
3° Méd. Reine Elisabeth de Belgique, 12 mars 1919.
4° Méd. Rec. Fr. vermeil (J. O., 11 Juill. 1919) : « A fait preuve du plus grand dévouement au cours des événements qui se sont déroulés en Russie depuis 1914, particulièrement à Petrograd en 1917-1918, ne se bornant pas à assurer le service qui lui était confié, mais parcourant les rues de la ville, malgré la grande insécurité qui y régnait, pour veiller ou ensevelir ceux des Français atteints ou décédés du typhus ou du choléra qui décimaient Petrograd. »
PÉGAZ (Sabine), Sr Jeanne-Laurentine, des Sœurs de St-Joseph de Chambéry.
Née à Saint-Innocent (Savoie), le 28 sept. 1881 ; inf. Hôp. Aix-les-Bains.
1° Palme C. R. F. or, 28 oct. 1919.
2° Méd. commémorative 1914-1918, 1919.
PERRET (Franceline-Marie), Sr Marie-Hélène, des Sœurs de St-Joseph de Chambéry.
Née à Saint-Christophe-la-Grotte (Savoie), le 20 juin 1874 ; inf. Hôp. français Petrograd (Russie).
1° Méd, Rec. Fr. argent (J. 0., 11 juill. 1919) : « A fait preuve du plus grand dévouement au cours des événements qui se sont déroulés en Russie, donnant ses soins aux malades de la colonie française, au cours de l'épidémie de typhus et de choléra, sans crainte de la contagion ni des dangers de toutes sortes que comportaient les sorties en ville. »
2° Méd. commémorative 1914-1918, 1919.
QUÉNARD (Joséphine), Sr Marie-de-la-Résurrection, des Sœurs de Saint-Joseph de Chambéry
Née à Chignin (Savoie), le 19 févr. 1884 ; inf. à Chambéry (1914) ; inf. Hôp. Jeanne-d'Arc, à Chambéry.
1° Palme C. R. F. or, 28 oct. 1919.
2° Insigne spécial S. S., 1919.
3° Méd. commémorative 1914-1918, 1919.
ROUX (Anastasie), Sr Marguerite, des Sœurs de St-Joseph de Chambéry.
Née à Saintt-Jean-d'Arvey (Savoie), le 23 avr. 1867 ; inf. Hôp. français de Petrograd ; demeurée à Petrograd (1914-1918).
1° Méd. Rec. Fr. argent (J. O., 11 juill. 1919) : « A fait preuve du plus grand dévouement au cours des événements qui se sont déroulés en Russie depuis 1914, particulièrement à Petrograd en 1917-1918, ne se bornant pas à assurer le service qui lui était confié, mais parcourant les rues de la ville malgré la grande insécurité qui y régnait, pour veiller ou ensevelir ceux des Français atteints ou décédés du typhus ou du choléra qui décimaient Petrograd. »
2° Méd. commémorative 1914-1918, 1919.
ROUX (Anastasie), Sr Marguerite, des Sœurs de St-Joseph de Chambéry.
Née à St-Jean6d’Arvey (Savoie), le 23 avr. 1867 ; inf. Hôp. Français de Petrograd ; demeurée à Petrograd (1914-1918).
1° Méd. Rec. Fr. argent (J. O, 11 juillet 1919) : « A fait preuve du plus grand dévouement au cours des évènements qui se sont déroulés en Russie depuis 1914, particulièrement à Petrograd en 1917-1918, ne se bornant p)as à assurer le service qui lui était confié, mais parcourant les rues de la ville malgré la grande insécurité qui y régnait, pour veiller ou ensevelir ceux des Français atteints ou décédés du typhus ou du choléra qui décimaient Petrograd. »
2° Méd. Commémorative 1914-1918, 1919.
SANDROZ (Sophie-Antoinette), Sr Geneviève, des Sœurs de St-Joseph de Chambéry.
Née à Arvillard (Savoie), le 24 mars 1873 ; inf. Hôp. français de Petrograd (Russie) ; actuellement à Albens (Savoie).
1° « Méd. Rec. Fr. argent (J. O., 11 juill. 1919) : « A fait preuve du plus grand dévouement au cours des événements qui se sont déroulés en Russie, donnant ses soins aux malades de la colonie française au cours de l’épidémie de typhus et de choléra, sans crainte de la contagion ni des dangers de toutes sortes que comportaient les sorties en ville. »
2° Insigne spécial S. S., 1919.
3° Méd. commémorative 1914-1918, i9iS\.
SIBUET (Marie), Sr Marie-Mathilde, des Sœurs de St-Joseph de Chambéry.
Née à Cléry (Savoie), le 27 avr. 1887 ; inf. Hop. Aix-les-Bains (1914-1918) ; en résidence à Stockholm (Suède).
1° Palme C. R. F. or, 28 oct. 1919.
2° Insigne spécial S. S., 1919.
3° Méd. commémorative 1914-1918, 1919.
SIMON (Marie-Nathalie), Sr Nathalie, des Sœurs de Saint-Joseph de Chambéry.
Née à Aix-les-Bains (Savoie), le 1er mars 1870 ; inf. Hop. français de Petrograd (1914) ; inf. Amb. de campagne française au front russe (août 1914) ; prisonnière (12 févr. 1915) ; libérée, trois mois après et affectée Hôp. français de Petrograd.
1° Croix de guerre française {Ordre du Régiment) : « Partie à la mobilisation avec l’ambul. française de campagne, a été faite prisonnière le 12 févr. 1915 avec cette formation ; rendue à la liberté trois mois après, est revenue à l'Hôp. français de Pétrograd, où, comme elle l'avait fait au milieu des dangers, courus journellement au front, elle continue à donner en territoire étranger un nouvel exemple du dévouement et de l'abnégation des femmes de France. »
2° Méd. Rec. Fr. argent (J. O., 11 juill. 1919) : « A fait preuve du plus grand dévouement au cours des événements qui se sont déroulés en Russie depuis 1914, particulièrement à Petrograd en 1917-1918, ne se bornant pas à assurer le service qui lui était confié, mais parcourant les rues de la ville, malgré la grande insécurité qui y régnait pour veiller ou ensevelir ceux des Français atteints ou décédés du typhus ou du cholera qui décimaient Petrograd. »