Les découvertes du chamois

Le chamois recherche des documents émanant de soldats ou de témoins de la grande-guerre. Lorsqu'il en trouve, il les partage.

mardi 22 septembre 2009

En 1918, la grippe et la grippe espagnole

   
 

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Le journal « Le Petit Savoyard qui avait succédé en 1917 au « Radical des Alpes » a publié en 1918 deux articles intéressants.

Le premier en janvier concerne une réclame vantant les mérites d’une poudre permettant d’enrayer la grippe « classique ».

Le deuxième article concerne directement la grippe espagnole et les recommandations permettant de lutter contre ce fléau.

Paru le 19 janvier 1918 dans « Le Petit savoyard » :

La Grippe

La grippe n’est redoutable que par ses complications pulmonaires. Elle laisse, en effet, des lésions qui produisent, à la lognue, une affection chronique des bronches comme l’asthme, le catarrhe, l’emphysème. Pour enrayer le mal, un remède est réellement efficace. C’est la poudre Louis Legras, qui a obtenu la plus haute récompense à l’Exposition Universelle de 1900, Elle calme instantanément et guérit progressivement l’asthme, le catarrhe et l’oppression.

Une boîte est expédiée contre mandat de 2 fr. 35 (impôt compris), adressé à Louis Legras, 139, Boulevard Magenta, à Paris.

 

Paru le 27 juillet 1918 dans « Le Petit savoyard » :

Lettre d’un Savoyard : la Grippe Espagnole.

Voilà un titre qui n’a pas l’air très savoyard, mais vous me permettrez cependant de dire quelques mots de cette maladie qui menace sérieusement notre région.

Puissent, les conseils qui suivent, préserver de son atteinte, les lecteurs du Petit Savoyard, leurs amis et les amis de leurs amis, tout le monde quoi !

Cette épidémie, dont on ne saurait trop faire ressortir la réelle gravité, sévit, à l’heure actuelle avec intensité à nos portes, à Genève où les décès dépassent de beaucoup la centaine ; elle a même passé la frontière et à Thonon, on signale déjà de nombreux cas.

Le service genevois d’hygiène attire l’attention des chefs d’industrie et d’administration sur cette épidémie dont le mode de propagation frappe d’inefficacité la plupart des moyens prophylactiques employés contre d’autres affections transmissibles. Il ajoute que la réunion de nombreux individus dans des espaces restreints en favorise la propagation. Or, nous connaissons, dans diverses villes de notre département, des bureaux dans lesquels les employés sont littéralement entassés. Il est même certains bureaux dits d’hygiène qui donnent à ce point de vue, le plus déplorable exemple.

Passons... pour l’instant.

En ce qui concerne les écoles, la question est heureusement résolue par le licenciement à l’occasion des vacances.

C’est un point important. En ce qui concerne les mesures prophylactiques qui peuvent être employées contre ce mal très dangereux, nous insistons, et mortel dans un grand nombre de cas, voici les conseils qui sont donnés :

« Il faut rappeler au personnel l’importance de son hygiène générale qui maintient la résistance de l’organisme à l’infection et éventuellement à la maladie, la nécessité des soins de propreté, les avantages d’une saine et abondante alimentation et les dangers des excès de toutes natures.

Il convient d’inviter les ouvriers et employés à s’abstenir de veilles prolongées qui fatiguent et débilitent et de séjours au milieu d’agglomérations humaines qui exposent à la contagion et qui la favorisent (foules, assemblées publiques, spectacles, cafés, etc.).

Aseptiser les voies respiratoires et digestives supérieures au moyen d’inhalations et de gargarismes antiseptiques appropriés. L’usage de produits divers, au thymol, au formol, à l’acide salicylique, à l’eucalyptus est indiqué dans ce but.

Et il faut dès que l’on se sent atteint recourir d’emblée aux soins du médecin, garder la maison jusqu’à la guérison et disposer pour la convalescence de tout le temps nécessaire a un entier rétablissement.

Toute infraction à ces dernières recommandations ne constitue qu’une dangereuse bravade qui expose à de graves complications. »

Ces prescriptions sont simples, elles sont faciles à suivre Nous espérons, d’autre part, que les administrations compétentes prendront sans retard des mesures énergiques contre cette attaque boche d’un nouveau genre, car d’est encore à « Fritz » que nous devons ce microbe.

Allons, ceux de l’arrière, tous à votre poste pour la contre-offensive.

J. Martinière.

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lundi 28 janvier 2008

Réinstallation du tableau "Le Départ" à la Gare de l'Est

     
 

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C’est le 18 janvier 2008 que le tableau d’Albert Herter a été réinstallé dans le « hall Alsace » de la gare de l’Est. Je connaissais aussi ce hall sous l’appellation « Départ Grandes Lignes ».
Après restauration il trouve une place où il est mis en valeur.

     
 

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Vous pouvez vous documenter ici : ICI

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dimanche 29 janvier 2006

Exposition actuelle au musée des forces armées de Dakar (Sénégal)

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Voici l’affiche de l’exposition, toujours actuelle, visible au musée des forces armées du Sénégal.

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samedi 28 janvier 2006

Exposition en 1999-2000 à Dakar (Sénégal)

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En 1999-2000, exposition au musée des forces armées du Sénégal consacrée à la symbolique nationale du Sénégal.

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vendredi 27 janvier 2006

Exposition en 1997 à Dakar (Sénégal)

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<STYLE="FONT-SIZE: 10pt;?>L’exposition de 1997 organisée par le musée des forces armées au musée des arts africains de Dakar avait pour thème : « Des Spahis sénégalais à la Garde rouge ».

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jeudi 22 décembre 2005

Hommage à René Coty

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Les anciens combattants de la Grande guerre avaient accueilli avec satisfaction l'élection de René Coty à la présidence de la République en 1954.

« Poilu » de Verdun, ancien du 129e RI. Engagé volontaire en 14-18.Sénateur de la Seine-Inférieure, élu Président de la République.
Le nom de M. René Coty n'a figuré dans aucune des prédictions formulées avant l'élection du président de la République.
L'assemblée de Versailles a été parfaitement inspirée en confiant la magistrature suprême à un parlementaire de cette valeur qui ajoute à tant de titres celui que nous devons le mieux apprécier : ancien combattant de 1914-1918.
QUE LE « RÈGNE » DE M. RENÉ COTY NOUS SOIT LÉGER ET HEUREUX POUR LA FRANCE !
Sa biographie officielle ICI.

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vendredi 11 novembre 2005

Discours du 11 novembre 1925. - 80 ans après

Ce discours prononcé le 11 novembre 1925 par René Gillig, représentant des mutilés, réformés, trépanés et blessés crâniens. A Noisy-le-Sec ou Romilly-sur-Seine ? Probablement à Noisy. Le document a été remanié et porte des suppressions ou des additifs. De plus la parole étant plus libre que la plume, il est possible qu’il ait fait quelques écarts. Cet ancien combattant était d’origine Lorraine (Forbach, Metz et Xonville), mais né à Romilly-sur-Seine (Aube).

11 novembre 1925

La guerre de 1914, qui ne devait durer que quelques semaines, que quelques mois, a enfin le 11 novembre 1918 fait cesser les affres de la mort où les survivants des vrais Poilus se débattaient depuis si longtemps.

Mais avant d’arriver à cette date de délivrance du 11-11-18, Souvenez-vous ô public ! Pendant cette minute de recueillement et après s’être inclinés respectueusement devant les tombes qui sont sous notre protection et avoir adressé un souvenir sincère à tous nos chers Grands Morts, il ne s’agit pas non seulement de garder le silence, mais il faut surtout vous interroger.

Vous dont l’enfance a été bercée par une maman souvent en larmes en songeant à votre papa toujours absent ; vous qui étiez trop petits pour comprendre encore les malheurs irréparables qui allaient advenir ; vous qui étiez trop jeunes pour porter les armes ou qui avez été sur le point d’être arrachés à votre famille, ayez une fervente pensée pour ceux qui ont combattu pour que la guerre soit abolie à jamais.

Vous qui êtes les générations futures, souvenez-vous et travaillez dans la paix en braves artisans plutôt que de faire la guerre en héros pour n’être traitée ensuite qu’avec ingratitude. Ô jeunes générations, ne vous laissez plus engager dans la guerre. Soyez prudents ! N’écoutez plus les paroles encourageantes, mais mensongères de ceux qui vous promettent tout pour sauvegarder leurs biens. N’écoutez plus ces voix égoïstes qui ne craignent pas de vous faire endurer les pires souffrances, les plus dures privations, de vous prendre votre santé, vos espoirs et de ne vous donner en retour que les plus amères déceptions.

Celui qui a vu, de ses yeux, la guerre, qui est encore obsédé après des années par l’odeur affreuse d’un champ de bataille et par les hurlements des mourants, celui-là ne comprend pas que la préoccupation essentielle de tous les hommes, leur pensée constante, ne soit pas d’écarter à jamais une telle monstruosité.

Vous bons vieillards qui pleurez un fils chéri au moment où vous attendiez de lui son aide et sa protection, vous qui prenez vos petits-enfants sur vos genoux pour leur raconter une histoire, racontez-leur vos misères dans lesquelles les horreurs d’une guerre vous a plongé à jamais ! Inculquez leur l’amour de la Patrie dans la paix et la haine de la guerre, soi-disant idéal pour lesquels leurs pères ont combattu et sont tombés au champ de la souffrance et de la gloire !

Vous Mamans, Sœurs, Epouses, Filles Fiancées du Combattant, combien de fois avez-vous maudit la guerre ? Combien de fois avez-vous réclamé les être chéris qui étaient là-bas dans la boue des tranchées, face à la mitraille, aux canons menaçants ? Combien de fois, combien de fois n’avez-vous pas imploré le retour de l’absent ? Quelles ont été les angoisses, les terreurs que vous avez traversées pendant ce trop long martyre ?

Quelles sont donc les tortures que vous ressentez encore et que vous ressentirez toujours ? Vos yeux aux larmes taries montrent suffisamment toutes vos peines...

Vous privilégiés de la guerre qui étiez aptes à porter les armes, mais que votre situation spéciale vous a permis de rester bien tranquillement dans vos foyers, souvenez-vous ! Ne boudez pas. Ne soyez pas envieux de nos décorations. Ne soyez pas jaloux de nos pensions. Ne regardez pas les Anciens-Combattants et surtout les invalides comme des être gênants. Ne leur rappelez pas leur malheur et essayez plutôt d’adoucir leur souffrances.

Et vous Parlementaires et Dirigeants, soyez moins insensibles pour la douleur des autres, ayez un cœur moins impénétrable, n’attendez pas les menaces pour vous montrer généreux et n’obligez pas ces malheureuses épaves de la guerre à se montrer en spectacle regrettable et plus démoralisant encore pour les générations futures que pour elles-mêmes.

Vous ne comprendrez donc jamais ce que peut être l’esprit d’un combattant ? Non, vous ne le comprenez pas car l’incompréhension est en vous, a toujours été en vous, pendant, après l’hécatombe. Vous n’avez rien compris de 1914 à 1919 et vous ne comprenez rien aujourd’hui. Rien...

Vous laissez tomber lourdement le voile de l’oubli. Le souvenir de la guerre s’efface et ceux qui ont souffert se retrouvent seuls face à leur misère et à leur douleur.

Le soleil du 11 novembre donnait trop de grand jour et cette lumière aveuglait trop de gens qui n’avaient rien connu de la guerre, trop de profiteurs, trop d’incapables. Ce soleil éclairait trop d’erreurs, trop de compromissions, trop de scandales, trop de hontes. Ce soleil auréolait d’une façon gênante ces poilus à l’inélégance et au langage un peu rude ; ces demi sauvages, ces révolutionnaires, qui avaient dans le foyer des batailles perdu le contact avec le monde civilisé, ne pensaient qu’à renverser, démolir, allaient chasser les indésirables, les incapables, les lâches, les voleurs. Il fallait donc à tout prix empêcher que ce soleil ne soit l’œil du remords et que ces gens dangereux ne menaçassent pas la sécurité du pays.

Et pourtant ces millions d’hommes sont revenus, certes un peu courbés sous le poids des batailles, un peu amers par l’acuité des souffrances endurées, un peu sceptiques sur les hommes et sur les choses, mais ces hommes de la guerre sont revenus et sont devenus les hommes de la Paix, de cette Paix achetée au prix de tant de sang.

Oui, les 7 années qui nous séparent seulement de l’Armistice ont suffi pur nous faire comprendre. Si certains croient nous avoir accablés de charges presque insurmontables, ils se trompent. Ils ont au contraire redoublé nos forces et ranimé nos espérances. Ils nous ont enfin fait sentir la vanité des promesses et la nécessité de s’unir pour réagir énergiquement, définitivement contre l’oubli et l’égoïsme organisés et la France meurtrie, ayant secoué la torpeur dont elle était envahie, s’est ressaisie, redressée.

Camarades A. C., mutilés et réformés vous qui étiez, hier encore, couverts de gloire, honorés comme les sauveurs du pays, envers qui la nation tout entière a solennellement proclamé sa reconnaissance éternelle, vous êtes obligés de menacer pour faire respecter vos droits et réduits à étaler sur la voie publique la longue théorie des misères de ceux qui portent imprimée dans leur chair les atroces souvenirs de la guerre pour rappeler au Parlement que la guerre continue toujours à vous imposer des sacrifices immérités. L’oubli ? Comme il vous guette, vous rescapés de la tranchée ; mais vous ne voulez pas, vous ne pouvez pas oublier les serments échangés au soir des batailles avec ceux qui ne sont pas revenus.

Ne tolérons pas cette injure consciente ou inconsciente à nos sacrifices. En effet c’est par vos sacrifices que vous avez sauvé de la ruine le Pays et les gens de l’arrière qui, privés de ce dévouement, auraient tout perdu. Prenons garde à ces symptômes et faisons-en notre profit. Nous avons pour nous la loi du nombre, imposons notre volonté ! Imposons notre volonté. Les serviteurs de l’Union fédérale des associations françaises que vous avez choisis pour vous défendre tâcheront de ne pas laisser aggraver vos deuils et de réaliser vos espérances. Il ne faut pas, sous prétexte de reprendre quelques pensions concédées à tort, remettre en cause toute la législation du 31 mars 1919.

Enfin, camarades, proclamons bien haut que nous sommes décidés à faire respecter la volonté de nos Grands-Morts tombés pour un idéal de justice et de droit et que les épreuves subies en commun commandent de poursuivre la victoire en commun.

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dimanche 6 novembre 2005

Evènement au Creusot. - octobre 1905

Où quand les Bourguignons alimentent le blog du Chamois...

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Cela se passait en octobre 1905...
Le samedi 29 octobre 2005, dans le Journal de Saône-&-Loire, une pleine page d’articles était consacrée à la visite de Ferdinand de Bulgarie au Creusot . Réception ... princière par la famille Schneider et la municipalité, pour ce grand ami de la France et gros client par la même occasion !
Parmi ces articles en voici un tout à fait édifiant.

Editorial :
Creusotines souriez-lui...

C’est un grand ami de la France, c’est un français pourrions-nous dire, qui est aujourd’hui au Creusot l’hôte de M. Eugène Schneider, après avoir été à Paris, celui du gouvernement et de la République française.
Ami de la France, le prince Ferdinand de Bulgarie l’est par sentiment et par goût personnels, autant que par politique, contre Guillaume II qui s’est fait le protecteur d’Abdul-Hamid, son suzerain nominal (NDLR. 2005 : Abdul-Hamid est le « Turc »). Et il vient commander à notre première fonderie françaises les canons qui tonneront lors d’une nouvelle campagne de démembrement de la Turquie, car c’est un fait qu’on n’a jamais vu tant de menaces de guerre que depuis qu’on parle chez nous avec obstination de la paix.
... Français, le prince l’est à demi par sa mère, la princesse Clémentine, fille de Louis-Philippe et femme du prince Auguste de Saxe-Cobourg Gotha . Il épousa une Française, petite fille de Charles X, et, à ce double titre, il peut être considéré comme notre compatriote...
Longtemps il coucha, dit-on, tout habillé sur un lit de camp, un revolver à portée de la main, car, dans les Etats balkaniques les conspirations sont fréquentes... Mais enfin, ayant fait fusiller le major Panitza, il vit son Etat, qu’il gouverne d’ailleurs avec une haute sagesse, reprendre une tranquillité relative, coupée à des intervalles plus rares par de retentissants assassinats.
Il a donné grand essor aux travaux publics, constitué une armée solide de 400 000 hommes sur pied de guerre, rendu l’équilibre à ses finances et il s’est révélé comme un chef d’Etat habile et plein de ressources...
Ami de la France, il a été reçu en ami par notre gouvernement qui le verra s’armer avec une sereine satisfaction.
... Alors Creusotins, saluez le prince Ferdinand, et, Creusotines souriez-lui. C’est un ami et l’on assure que, dans son cabinet royal, près d’une coupe de pierres précieuses dont il aime l’éclat est, sur sa table de travail, un wagonnet d’argent rempli de terre de France ?
J. PINSARD (Extrait de l’éditorial du samedi 21 octobre 1905 ).

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Dix ans plus tard, presque jours pour jours en octobre 1915, les canons de Ferdinand, allié de Guillaume II et des Turcs, bombardaient nos malheureux « Poilus d’Orient ». Parmi eux, le grand-oncle de Dominique Rhéty, Georges Servi, artilleur au 5e R.A.C., 57e DI.
Bel exemple de l’ironie du sort.
Merci à Dominique et à la presse bourguignonne qui a publié sa libre-réponse ce samedi en insistant sur le rapprochement à faire entre ces dates.

Georges Servi repose dans la tombe 3553 de la nécropole de Bitola.
Cet article lui est dédié, mais vous l’auriez deviné...

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Et pour clore avec les pages satiriques des journaux du temps de la guerre, voici l’oiseau de malheur !

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Ferdinand dans l’arène, caricature de E. Muller

La victoire de Monastir, caricature de E. Muller

Jura mais un peu tard qu’on ne l’y prendrait plus, caricature de Huard

Merci à Dominique qui est l'initiateur de cet article et à Olivier pour sa participation iconographique active.

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jeudi 15 septembre 2005

Le GQG. à Romilly-sur-Seine (Aube)

Le 26 septembre 1914, Joffre a quitté Châtillon-sur-Seine (Côte-d’Or) et s’installe à Romilly-sur-Seine (Aube). C’est ce jour là dans la cour de récréation de l’école des Fontaines qu’il recevra la Médaille militaire des mains du président de la République, Raymond Poincaré.

Joffre logeait dans une villa de la rue des Champs-Elysées.

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La cour de récréation de l’école des Fontaines

La plaque commémorative apposée dans la cour

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mercredi 14 septembre 2005

Le GQG. à Châtillon-sur-Seine (Côte-d'Or)

Le 5 septembre 1914, le GQG. a quitté Bar-sur-Seine et s’installe à Châtillon-sur-Seine (Côte-d’Or).

C'est au château Marmont que fut rédigé le fameux ordre du jour.

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