mardi 18 mars 2008
Hommage aux infirmières à l'Hôtel des Invalides
Sur un des piliers de la nef de l'église Saint-Louis des Invlaides se trouve apposée une plaque, hommage des soldats français à leurs infirmières :
mercredi 30 janvier 2008
Le monument national aux infirmières à Pierrefonds (Oise)
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C'est le 20 août 1918 qu'un
bombardement aérien tua Melle Jeanne Jalaguier, infirmière militaire à
l'hôpital chirurgical. Cet hôpital ambulance n°226 était installé dans le parc
de l'ancien Hôtel des Bains à Pierrefonds. Rares sont les sépultures militaires
d'infirmières.
Pour commémorer ce moment
douloureux dela
Grande-Guerre, les anciens-combattants ont élevé place de
l'hôtel de ville de Pierrefonds un monument national "aux
infirmières", qui rappelle tout spécialement le sacrifice de Jeanne
Jalaguier.
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Voici la façon dont fut
annoncée la constitution d’un Comité du Souvenir en vue de l’érection du monument
national aux infirmières :
« … Vous possédez au plus haut degré les nobles et traditionnelles
qualités de l’Infirmière qui sait où commence son devoir et ne sait jamais où
finit son dévouement… »
Ces notes extraites du livret d’une Infirmière de la Grande-Guerre, tuée à
son poste alors qu’elle réconfortait par sa présence, son calme et son courage,
les blessés de son ambulance, ne sont-elles pas, pour ceux qui ont fait la
guerre, un réconfortant souvenir ?
Plus de 50 000 femmes et jeunes filles ont, dans un élan du plus
pur patriotisme, sacrifié le bien-être d’un foyer pour se consacrer au
soulagement de nos malheureux camarades, les uns gravement blessés, les autres
atteints de maladies souvent contagieuses.
Aucune tâche ne les a repoussées et, avec un dévouement infini, une
abnégation stoïque, elles accomplissaient, toujours et sans bruit, leur devoir
et parfois les plus pénibles besognes.
Elles appartenaient à toutes les classes de la société et toutes
étaient animées d’un élan de charité vers la souffrance et rappelaient au
Poilu, par leur douceur et leur abnégation : une mère, une épouse, une sœur.
Parmi tant de dévouement librement consenti, sait-on que plus de 250
Infirmières sont mortes pour la France, les unes tuées par bombardement, les
autres décédées des suites de maladies contagieuses contractées au chevet de
leurs malades ?
Jusqu’à ce jour aucun monument n’a été élevé à la mémoire de ces héroïques
françaises mais, sur l’initiative d’un groupe d’Anciens Combattants de
Pierrefonds, un Comité d’Action vient de se constituer pour réparer cette
omission et faire élever un Monument National aux Infirmières Françaises mortes
pour la France.
Il s’adresse à tous les Anciens Combattants sans distinction d’Associations,
d’idées politiques, de religion ; aux riches comme aux modestes ; aux
simples Poilus comme aux Officiers ; aux Ascendants ; aux Veuves ;
à tous ceux qui doivent un tribu de reconnaissance à ces admirables femmes.
Les temps sont difficiles, dira-t-on, mais le sacrifice consenti n’en
sera que plus méritoire. Le Comité est certain que vain ne sera pas son appel
et que tous les Français voudront s’associer à cette Œuvre du Souvenir.
Siège : 1, rue de Compiègne, à PIERREFONDS (Oise)
TRÉSORIER GÉNÉRAL : Comte PILLET-WILL, 31, rue de Lisbonne, Paris
(8e)
Source : Almanach du Combattant 1934.
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samedi 15 septembre 2007
Le monument de Beaune-la-Rolande (Loiret)
Voici le monument de Beaune-la-Rolande (Loiret) photographié en septembre 2007.
http://www.beaune-la-rolande.fr/
Et les listes des morts :
mercredi 27 septembre 2006
Le monumet d'Argis (Ain), la tombe Carlet
Photographié le 9 mai 2006, voici le monument aux morts d’Argis (Ain).
Dans le cimetière juste à côté on peut se recueillir sur une tombe particulière. C’est celle de l’abbé François CARLET, sous-lieutenant au 333e RI., tué à Vého le 25 juin 1915.
Voici la notice qui lui est consacrée dans Livre d’or de la Grande-Guerre du collège de Belley, Page 19.
Sous-lieutenant Abbé CARLET François, né à Argis, le 23 décembre 1885.
Professeur au collège de Belley depuis 1911, mobilisé le 2 août 1914, comme sergent de réserve au 333e Régiment d’Infanterie, partit immédiatement pour le front et prit part aux durs combats livrés en Lorraine, à Rozelieures et à Gerbéviller où sa belle conduite au feu lui valut les galons de sous-lieutenant, le 2 octobre 1914.
La guerre de mouvement était terminée : la guerre de tranchées commençait avec ses alternatives de service aux avants-postes, de repos à l’arrière, de reconnaissances et d’attaques. Maintes fois, on confia des missions périlleuses au jeune officier qui était toujours prêt à aller reconnaître les positions ennemies, semblant se complaire dans ces expéditions nocturnes, dont il racontait avec humour les divers incidents. Dans ce dur service, il sut toujours se montrer ce qu’il était : bon prêtre et bon chef.
Comme prêtre, il cherchait à faire du bien à l’âme de ses hommes, ne perdant aucune occasion de leur dire une bonne parole pour soutenir leur moral et réveiller en leur cœur la foi qui était assoupie. C’est pour cela qu’il avait accepté de remplir les fonctions d’aumônier du régiment.
Comme chef, il aimait ses hommes, s’intéressait à leur bien-être, à leur nourriture ; il partageait leurs misères, leurs souffrances, leurs dangers, les visitant souvent la nuit, passant souvent au milieu d’eux, son fusil d’une main et son chapelet de l’autre. Il n’agissait qu’après mûre réflexion : devait-il commander une expédition nocturne, une reconnaissance, il la préparait avec soin pour mettre de son côté le maximum de chance de réussite et épargner le sang de ses hommes.
Le 25 juin 1915, le 333° occupait le secteur Vého-Lintrey-Reillon. Depuis quatre jours, la 74e division livrait une lutte acharnée et venait d’enlever la première ligne allemande. Afin de compléter le succès, le lieutenant Carlet fut envoyé, à la tête de sa section, attaquer un ouvrage ennemi suffisamment bouleversé et rempli de mitrailleuses, et c’est au commencement de l’action qu’il tomba, le front percé par une balle. Le lendemain, quatre de ses soldats allèrent, au péril de leur vie – l’un fut tué, un autre blessé grièvement – chercher son corps.
Les funérailles de l’abbé Carlet furent splendides ; la dépouille mortelle fut accompagnée par deux de ses condisciples et amis, le lieutenant abbé Reynaud, et l’abbé Morand qui représentaient le régiment ainsi que par le colonel et un grand nombre d’officiers du 37e territorial. Il repose maintenant, dans le petit cimetière de Domjevin, au milieu des soldats qu’il aimait tant.
Le colonel Franchet d’Esperey, parlant du sous-lieutenant Carlet, faisait de lui le plus bel éloge : « Je regrette profondément la mort de Carlet. C’était un bon prêtre et je perds en lui un excellent officier. » - De plus, en souvenir de notre héros, on a donné le nom de « Bois Carlet » a un bois situé devant Reillon. (Décision du 24 juillet 1915).
Citation à l’ordre de l’armée : « A toujours donné l’exemple du plus grand sang-froid et du plus grand courage. A été tué à la tête de sa section qu’il entraînait à l’assaut d’un ouvrage ennemi sous un feu d’une violence extraordinaire. »
La croix de Chevalier de la Légion d’Honneur a été « attribuée à la mémoire du sous-lieutenant Carlet François, mort pour la France. »
vendredi 22 septembre 2006
Un monument américain à La Teste (Gironde)
A La Teste, Gironde, se trouve une stèle rappelant l’emplacement d’un ancien cimetière américain.
lundi 11 septembre 2006
Le monument de Caramany (Pyrénées-Orientales)
De nombreux sites vous permettront de mieux connaître Caramany (Pyrénées-Orientales)
http://jeantosti.com/villages/caramany.htm
http://www.carnavenir.com/articles/caramany.htm
samedi 9 septembre 2006
La stèle aux fondateurs des Gueules-Cassées à Moussy-le-Vieux par Sartorio
A l’entrée de la maison des Gueules-Cassées à Moussy-le-Vieux (Seine-et-Marne) se trouve une stèle rappelant l’action des fondateurs de cette association spécifique d’anciens-combattants.
La stèle inaugurée par le président de la République René Coty en 1957 est due au sculpteur Antoine Sartorio.
Antoine Sartorio (« Sarto ») est né à Menton en 1885.
Il suit les cours de l'école des Beaux-Arts de Marseille ; il épousera une de ses compagnes de l'école, dont il aura trois enfants. Plus tard, le jeune couple s'installera à Paris où il entrera à l'Ecole nationale supérieure des beaux-arts, section sculpture (atelier Injalbert) en 1909 à 24 ans.
A 82 ans, en 1967, il quitta Paris et transporta son atelier à Jouques (Bouches du Rhône) où il mourra en 1988.
Assez vite Sartorio avait connu le succès.
Il avait fait la connaissance de Gabriel Faure, inspecteur des monuments historiques et de Paul Tournon, architecte. Cette dernière rencontre sera très bénéfique pour la ville de Tournon-sur-Rhône.
Dès 1911, il avait exposé au salon des artistes français.
Sartorio terminera sa vie à Jonques, où il continua à travailler jusqu’à la fin de sa vie.
Il est mort en 1988 âgé de 103 ans.
La Grande-Guerre l’avait appelé au 363e Régiment d'infanterie au sein duquel il combattit notamment dans les Vosges.
Cité à l'Ordre il portait la Croix de Guerre 14-18 et avait été fait chevalier de la Légion d'honneur.
Soldat - sculpteur, Sartorio a usé de son art durant la Grande-Guerre autour de Senones.
Plusieurs monuments aux morts lui sont dus. Le recensement n’en est pas fait mais nous pouvons citer tout d’abord le plus célèbre, Tournon, ensuite celui de Rambouillet, le monument à l’armée d’Orient, celui des fondateurs des GC à Moussy, inauguré en 1957 par le président de la République, René Coty, lui-même ancien combattant.
Œuvres principales répertoriées :
« L'indépendance au Brésil » en 1923 à Santos ;
La façade du grand théâtre de Marseille en 1925 ;
Le monument à l'armée d'Orient à Marseille en 1927 ;
Le Palais de la Méditerranée à Nice en 1929 ;
Le nouveau Palais de justice de Marseille en 1933 ;
Le haut relief « L'Afrique » au Palais de Chaillot en 1937 ;
« Les sept péchés capitaux » sur le mur extérieur de la prison des Baumettes en 1938.
Et dans les Vosges nous trouvons :
« Pour l'Idée » nord de Senones ;
« La Fille de la Mère-Henry » (disparue) ;
« Aux Morts Glorieux » ; le monument en l'honneur du 363e RI au cimetière militaire de Badonviller ;
Le bas-relief « Pour la France » de Pierre-Percée.
jeudi 1 juin 2006
Le monument de Lugny du à Curillon (Saône-et-Loire)
C’est le dimanche 20 août 1922 que fut inauguré, place du Pâquier, le monument aux morts élevé à la mémoire des trente-huit Lugnisois tombés pendant la Première Guerre mondiale.
Ce monument montre un soldat montant fièrement la garde et à qui rien ne manque du parfait équipement du « poilu » de la Grande Guerre : casque Adrian, capote, ceinturon avec cartouchière et bidon, besace, culotte, bandes molletières et brodequins, sans oublier le fameux fusil Lebel.
Cette statue est l’œuvre de Pierre Curillon (1866-1954), sculpteur originaire de Tournus qui eut une certaine renommée au début du siècle dernier (médaille d’or en 1908 à Paris au Salon des artistes français) et qui contribua après la guerre à l’érection de plusieurs monuments aux morts parmi lesquels ceux de Paray-le-Monial, de Cuisery et de Palinges.
Le 11 novembre 1946, on apposa sur ce monument une plaque pour rendre hommage aux six soldats de la commune morts pendant la Seconde Guerre mondiale. Plus tard, une plaque y fut apposée à la mémoire des « combats d’A.F.N. ».
Merci à Frédéric Lafarge qui m'a apporté ces images et un document très intéressant sur Curillon.
dimanche 16 avril 2006
Monuments à Tréguier (Côtes d'Armor)
C’est grâce à Alain Bohée que vous découvrez aujourd’hui le monument de Tréguier : « la Bretonne en pleurs ».
Cet œuvre du sculpteur briochin François RENAUD (1887-1973), en granit de Kersanton dans la rade de Brest, éternise la douleur universelle qui brise et déchire le cœur.
Il fut inauguré, le 2 juillet 1922.
Le sculpteur prit comme modèle une femme de 46ans portant la cape des veuves et coiffée de la cornette du Trégor. Née le 11 septembre 1875 à Gourdelin (22), Marie-Louise LE PUT quitta à 23 ans sa ferme natale pour épouser M. GAULTIER. Elle perdit ses trois fils très jeunes puis son mari...
samedi 8 avril 2006
Le monument d'Aubépierre (Seine-et-Marne)
Le monument d’Aubépierre, Seine-&-Marne est particulièrement bien situé. La petite commune fait un gros effort de présentation dans un cadre harmonieux.
A proximité une souche d’un arbre multiséculaire (peut-être un orme ?) est toujours visible.







































