samedi 7 janvier 2006

Maurice Doublier. - Aux Meurissons

AUX MEURISSONS Chanson d’Argonne chantée par l’auteur sur le front. Air : A Biribi. I. – Les Meurissons, c’est en Argonne,Dans la forêt,Un long ravin qu’ presque personneNe connaissait De temps à autre, quelques troupesDe bûcherons,Venaient seules faire des coupesAux Meurissons. (bis) II. – Alors, quand l’ printemps chaque annéeRev’ nait joyeux,Les p’ tits oiseaux sous la feuilléesChantaient nombreux ;Mais aujourd’hui, c’est l’épouvante,En fait d’ pinsons,Y a pus qu’ la... [Lire la suite]
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vendredi 6 janvier 2006

Le monument de Digoin (Saône-&-Loire)

A Digoin, le monument est situé sur la place de la Gare. Pas de liste des morts sur ce monument. Un autre monument se trouve peut-être en mairie ou dans l’église.
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jeudi 5 janvier 2006

Maurice Doublier (1873-1916). - Présentation

Maurice Doublier, né le 18 novembre 1873 à Cloyes (Marne), avait été commis épicier et il avait écrit en 1897 « le Chant du commis épicier » puis en 1900 « la Chanson des arpètes ». Après avoir créé le périodique révolutionnaire « La chanson ouvrière » il animera celui-ci dès 1905. Mobilisé au 91e régiment d’infanterie territorial, d’abord caporal chef d’escouade, son talent lui valut d’être détaché à la coopérative divisionnaire (9e DI.). Ceci ne l’embusqua guère puisqu’il mourut de blessure de guerre le 16 avril 1916... [Lire la suite]
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mercredi 4 janvier 2006

Le monument de Foucheres (Aube)

Etonnant coq stylisé surmontant ce monument de Foucheres (Aube). Il a probablement remplacé un coq classique plus ancien. Aucune information sur le sujet.Le monument est situé sur une grande place encadrée par l'église, l'école et la mairie.Photographies du 27 octobre 2005. Le coq La liste 14-18
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dimanche 1 janvier 2006

Pour 2006 une carte de 1916

Que ce message de paix et d’amitié vous apporte calme, sérénité et réalisation de vos vœux.En 1916, on ne rigolait pas vraiment. Même les enfant sur cette mièvrerie sont tristes. On avait pourtant dû leur promettre un sucre d’orge.
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dimanche 25 décembre 2005

Les enfants de l'ennemi

Je n’ai vraiment pas envie de commenter cette carte photographique.Ces petits enfants sont les enfants de l'ennemi. Oui, c'est tout ce que j'ai à dire pour ce Noël 2005. Je pense à mon grand-père Gillig, dont les origines se situaient à Metz et Forbach.
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samedi 24 décembre 2005

Etonnant ! Les mères des ennemis ont des larmes

Dans la série des mièvreries, plusieurs milliers de cartes ont été éditées lors de la Grande-Guerre. Celle-ci me semble rarissime, ce sujet n’étant pas traité à ma connaissance jusqu’à la découverte de ce document. Aurait-il échappé à la censure ? Début 1915 probablement.
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jeudi 22 décembre 2005

Hommage à René Coty

Les anciens combattants de la Grande guerre avaient accueilli avec satisfaction l'élection de René Coty à la présidence de la République en 1954. « Poilu » de Verdun, ancien du 129e RI. Engagé volontaire en 14-18.Sénateur de la Seine-Inférieure, élu Président de la République.Le nom de M. René Coty n'a figuré dans aucune des prédictions formulées avant l'élection du président de la République.L'assemblée de Versailles a été parfaitement inspirée en confiant la magistrature suprême à un parlementaire de cette valeur... [Lire la suite]
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mercredi 21 décembre 2005

Deux aigles jumeaux, les frères Navarre

Il faudrait les pages d’un volume entier pour narrer les exploits de ces deux frères, devenus justement célèbres au cours de la guerre. Leurs deux noms ont rempli bien souvent les colonnes de la grande presse parisienne ; c’était toujours un frisson de fierté nationale et d’invincible espérance que leurs extraordinaires actions d’éclat faisaient courir d’un bout. à l’autre du pays. Ils resteront le symbole de la témérité la plus audacieuse au service de la plus noble des causes. Semeurs d’énergie aux heures les plus sombres,... [Lire la suite]
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mercredi 14 décembre 2005

Comment meurent nos sportifs

Paru le 18 février 1915 :Parmi les sportifs tourangeaux, Charles SEROUX, de l’USF., était très sympathiquement connu, et c’est avec une pénible émotion que ses compatriotes ont appris sa mort, au Champ d’honneur.Comme tous les autres sportifs, SEROUX a donné, à de multiples reprises, des preuves de sa vaillance et de son héroïsme.Il est tombé en brave, et rien ne peut en donner une affirmation plus éclatante que la lettre ci-après que son capitaine a adressée à Mme SEROUX.Madame,J’ai eu la douleur, pendant mon absence du front,... [Lire la suite]
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